Une Espeisses de balade…

Alors ces vacances?

On vous propose de faire un petit tour au bois des Espeisses le 6 mars! Programme: balade, goûter… Simple mais bien!

RDV 14h au niveau de l’aire de jeu, on part marcher tous ensemble dans le coin et on revient pour goûter. Et là on en profite pour le papotage qu’on aime bien :) (enfin si vous n’avez pas tous la grippe quoi…!)

Pour le goûter, façon auberge espagnole.

En espérant vous voir, bonnes vacances!

 

À vos agendas!

Bonjour à tous,
Voici les prochaines dates à retenir! Quelques activités, quelques temps de partage bref des moments pour nous retrouver et peut-être des occasions de continuer à améliorer notre vécu et notre quotidien avec le diabète.
dimanche 6 mars : pique nique rando accueil des nouvelles familles qui viennent de découvrir le diabète
dimanche 17 avril ou samedi 16 avril: accrobrance avec gouter à index glycémique bas!
dimanche 8 mai: randonnée équestre pour petits et grands. Nous réfléchirons aussi au thème des sejours de l’AJD  et les enfants en colo.
dimanche 3 juillet: canoe kayak au gardon, sports d’eau et plage, nous verrons quelles sont les thèmes à regarder autour du diabète et des activités aquatiques.
Bien entendu nous reviendrons vers vous avec un peu plus de détails sur où, comment, quelle heure, quoi amener ou pas…
Bonne semaine à tous :)

Noël oupa!

Let’s get oupa!

Allons fêter le début des vacances et offrons à nos enfants une petite partie de jeu qui défoule bien, fatigue et épuisement garantie le soir…! Quant à nous parents, profitons en pour se retrouver!

Dimanche 20 Décembre à 14h à l’espace de jeu OUPA OUPA  (adresse: La Ponche Sud et zac du tec face lidll, 30320 Marguerites)

L’entrée sera à 3€ par enfant et 3€ par adulte (3€ = une entrée puis gouter avec boisson chaude ou froide et une crêpe). Est-ce que ça veut dire que les parents peuvent aussi aller faire les singes dans les aires de jeux?? Euh… Comment vous dire… Non. Pas pour cette fois, mais amenez donc vos idées de singeries, sait-on jamais, nous sommes à l’écoute :)

Ainsi en dehors de notre bonne humeur, il y aura des jeux pour les petits mimis, pour les petits moyens, pour les grands moyens, pour les grands… Enfin bref, et pour les très très grands (ça c’est nous) il y aura de quoi s’installer et se retrouver pendant que les enfants s’amusent.

RDV donc le dimanche 20 Décembre à 14h pour un oupa après-midi :)

(Les inscriptions sont les bienvenues au +33 6 46 58 79 58 ou bien à l’adresse mail marilyn@le-petit-herisson.com)

14 Novembre 2015 ou la journée mondiale de la solidarité

Solidarité.

Parce que nous avons peur. Parce que c’est inimaginable. Parce que c’est réel.

Nous avons choisi d’annuler notre rassemblement prévu pour aujourd’hui. Nos excuses pour les familles qui n’ont pas eu l’information et qui se sont retrouvées devant la porte.

Pas question de ne pas honorer le programme si riche prévu pour cette journée. Ainsi nous allons prévoir une date pour nous rassembler en début d’année 2016!

Quant à nous parents, je vous invite à lire cet article ci-dessous : « Les attentats: que dire aux enfants? ». Cet article a suivi les évènements de de charlie hebdo. Il est écrit par Catherine Dumonteil Kremer qui anime des stages parentaux. Son blog http://www.cdumonteilkremer.com.

Au moment où nous parlerons à nos enfants, soit parce que nous l’avons choisi, soit parce qu’ils entendront des bribes d’informations à l’école ou autre, nous chercherons les mots. Cet article peut nous guider.

Je vous invite à nous laisser vos commentaires.

Vous souhaitant un chaleureux Dimanche familial.

L’équipe.

 

 

Les événements dramatiques de ces derniers jours ont atteint la plupart d’entre nous de plein fouet… Nous avons rendu hommage aux 12 personnes disparues, manifesté notre soutien aux familles, pensé aux blessés… Dans ce contexte chaotique les enfants peuvent se sentir inquiets et désemparés. Certains parents ont fait le choix d’expliquer, d’autres ont préféré préserver leur progéniture.

Il est des périodes où nous sommes plongés dans la confusion, que devons-nous faire ? Dire ? Alors que nous sommes nous- mêmes choqués, qu’un fort sentiment d’impuissance nous envahit.

Les jeunes enfants ne peuvent faire face à la violence des images montrées sur internet, à la télé, c’est un premier point important, essayer de les protéger au maximum de cette brutalité qui n’a aucun sens pour eux et qu’ils n’ont pas les moyens affectifs et intellectuels de comprendre est essentiel.

Écouter d’abord.

Les enfants auront des questionnements, peut-être auront-ils entendu des éléments de l’histoire relatée par des camarades de classe, peut être le sujet aura-t-il été abordé à l’école, à moins que vos enfants branchés sur vos émotions ressentent un malaise et éprouvent le besoin d’exprimer ce qu’ils éprouvent. Ils seront parfois victimes du syndrome du biscuit cassé, ou autrement dit ils essaieront d’évacuer des émotions (tristesse, colère, rage) en prenant pour support un événement mineur. Cela les aidera à relâcher les tensions. Dans ce cas, rester présent et à l’écoute leur donnera le soutien nécessaire.

Expliquer

C’est le moment de donner quelques explications simples sur les faits. Si vous ne trouvez pas les mots, cette édition du « p’tit quoti » pourra vous y aider, elle est téléchargeable gratuitement et donne les éléments de base qui permettront à votre enfant de connaître les faits sans être effrayés outre mesure.

http://www.lepetitquotidien.fr/

Rassurer

Rassurer au maximum les enfants, même si les actes de terrorisme sont imprévisibles, un attentat en France est un événement exceptionnel, et nos services de police font au mieux pour nous en préserver.

Rassurer c’est aussi se rapprocher, s’étreindre, rester ensemble, pour faire baisser les tensions.

Comprendre

Connaître les faits c’est important, les comprendre c’est tout autre chose. Comment des êtres humains peuvent-ils commettre l’irréparable ? Diaboliser des individus, dire qu’il y a de bonnes personnes et de mauvaises personnes peut donner une vision très insécurisante du monde à un enfant. En réalité nous vivons aux côtés d’individus qui « dysfonctionnent » et le plus souvent parce qu’ils ont été violentés pendant leur enfance et qu’ils n’ont pas pu ou voulu soigner leurs blessures et exprimer leur colère dans un cadre thérapeutique. C’est la violence que nous voulons éliminer, pas les personnes. Les individus ayant commis des actes criminels sont pris en charge par notre système judiciaire.

Nous essayons personnellement de lutter contre notre colère d’enfant, nous souhaitons donner à nos enfants l’exemple de personnes qui tentent de trouver des solutions pacifiques aux conflits qui peuvent surgir dans la famille. Chaque jour nos petits sont exposés à nos manquements et à nos efforts pour écouter, expliquer et réparer. Ce que nous essayons de faire dans nos familles pourrait être fait à l’échelle de notre société.

Agir avec conscience et détermination

Attentat : que dire aux enfants?

En tant qu’enfant nous avons espéré vivre dans un monde accueillant et juste. Nos enfants attendent de nous que nous ne laissions pas tomber cette idée. Les rassemblements qui ont lieu un peu partout en France montrent la solidarité dont nous sommes capables, elles sont empreintes de recueillement et les enfants peuvent apprécier d’y participer. Ils peuvent éclairer la bougie à poser sur le bord de la fenêtre, symbole de notre soutien aux victimes, ils peuvent vraiment participer à l’élan collectif.

Mais pour nous ce qu’il y a de plus important et de plus efficace c’est de montrer aux enfants que nous ne baissons pas les bras, que nous continuons à promouvoir l’accompagnement bienveillant dans nos familles, il est vital pour l’avenir de notre société.

C’est par nous-mêmes que nous pouvons commencer le travail pour donner à nos enfants l’amour, l’écoute et la compréhension dont ils ont tant besoin.

Cet événement a réveillé en nous de l’indignation, une énergie forte qui pourrait être mise au service des enfants et des parents, ce sont eux qui en bannissant la violence de leur famille feront en sorte qu’un tel drame ne se reproduise pas.

Montrer une telle détermination aux enfants les aidera à avoir à nouveau confiance en l’avenir…

Catherine Dumonteil Kremer

 

Une journée du diabète, un moment pour nous

Nous voilà à peine rentrés à l’école que nous voici déjà à penser à Novembre, pire même presqu’à Noël… Mais avant de penser au bonhomme en costume rouge, on a un rendez-vous! Un rendez-vous annuel même, car on ne peut pas se passer d’organiser un petit quelque chose pour cette journée du diabète du 14 Novembre prochain.

Il vous suffit de cliquer sur le lien ci-dessous (ou là MAQUETTE FLYER JMD 2015) afin de découvrir notre programme! Cette année on fait la grass’mat rdv à 13h30! Conférence, cirque, ateliers, autant dire qu’on se laisse pas aller!

On compte sur vous le 14 Novembre!

PS: je profite de ma plume pour vous encourager à nous envoyer des nouvelles de la rentrée de vos enfants, des PAI etc… n’hésitez pas! C’est en communiquant entre nous que l’on peut s’entraider.

Au plaisir de vous revoir tous.

MAQUETTE FLYER JMD 2015

Un pique nique avant la rentrée?

Bientôt la rentrée !

Eh oui, les vacances touchent PRESQUE à leur fin et il faut bien penser à préparer la rentrée des classes. C’est pourquoi nous vous proposons de nous retrouver pour un pique nique le samedi 29 août à la Bastide. Rendez vous sur le parking vers 11 heures (desservi par bus également)… Ce sera l’occasion de discuter de la mise en place des PAI et de préparer au mieux la nouvelle année en fonction de chacun, ainsi que bien sûr de partager un bon moment avec nos loulous (Pensez à prévoir une tenue plutôt sportive et quelques jeux et ballons).

Pour le goûter, façon auberge espagnole comme les dernières fois, ça vous va ?

Au plaisir de vous y retrouver !

L’équipe du petit hérisson

La journée régionale de l’AJD à Marseille le 13 Juin dernier

Un petit compte rendu de la journée régionale de l’AJD

Marseille le 13 juin 2015

 

Voici l’essentiel de ce qui a été dit lors de cette journée très riche en échanges…

 

  • Le diabète insulino dépendant de l’enfant, la vraie vie.

Réalisé par le docteur Laplane et le professeur Robert

Education thérapeutique et éducation tout court sont liées : elles sont toutes les deux synonyme de respect des règles et se font avec la collaboration de l’enfant. Il est important de parler vrai à l’enfant, de ne pas marchander les actes de soin : « tu dois faire ton injection non pour me faire plaisir mais pour te soigner, c’est nécessaire ».

Attention au rôle des papas : malheureusement trop peu s’impliquent, et cela entraîne des conséquences à l’adolescence, les enfants s’éloignent de leurs papas. Les parents doivent tenir le même discours, cela permet de mieux déléguer la gestion de la maladie.

Les enfants vont bien si les parents ne sont pas anxieux face à la maladie. Il est également important d’apprendre à l’enfant la notion d’effort : la liberté se gagne, si tu es autonome, tu peux être libre. Cela suppose d’arriver peu à peu à alléger la surveillance mise en place par les parents.

Le sport, autrefois redouté, est reconnu aujourd’hui comme permettant d’améliorer nettement l’équilibre, et comme activité valorisante, y compris les sports extrêmes. ( voir association diabète et plongée qui lance un projet de plongée en profondeur avec un groupe d’ados )

Enfin la santé n’est pas le seul objectif dans la vie mais fait partie d’une série d’objectifs.

 

Depuis 50 ans, on constate une baisse de près d’un tiers des conséquences graves dûes au diabète ( rétinopathies…) et ce quels que soient les traitements. La pompe ne permet de bons résultats qu’avec une utilisation efficace.

L’hémoglobine glycquée dépend de :

  • l’équilibre alimentaire,
  • de la régularité des repas
  • niveau d’éducation
  • de la cohésion dans la famille
  • de l’autonomie
  • de l’équilibre psychologique
  • de la motivation
  • Toujours garder du dialogue avec l’enfant : «  Si l’homme a deux oreilles et une bouche c’est pour écouter deux fois plus qu’il ne parle » Confucius

 

  • Adolescence et diabète entre prise de tête et autonomie.

Réalisé par le docteur Guillemin.

Il est important de ne pas réduire l’édolescent à sa maladie. Le diabète est une maladie invisible qui vient rajouter des questions à un jeune qui subit déjà beaucoup de transformations qu’il a du mal à comprendre.

L’adolescent n’est pas sensible au discours «  mais c’est pour plus tard… », il vit dans l’instant, dans l’immédiat. Il risque de refuser la maladie et de s’opposer à tout traitement ou de retourner dans l’enfance et de refuser de grandir.

Certains vont se réfugier dans un hypercontrôle de leur diabète pour ne pas avoir à se laisser envahir par les questions liées à l’adolescence.

Un trop grand autoritarisme risque aussi de faire que le jeune lache tout suivi et traitement.

Dans tous les cas, il est important d’aller au-délà de la maldie et de chercher à comprendre des peurs ou questions plus profondes… Pour cela il est indispensable de maintenir le dialogue et la compréhension.

 

  • Les avancées de la recherche

Réalisé par le professeur Robert, le docteur Marrec et le docteur Simonin

La greffe de pancréas est-elle possible ?

Oui et elle est déjà réalisée mais dans un cadre très précis : ce sont des patients ayant des grosses atteintes des reins, pour lesquels ils ont été greffé également. Ils ont des traitements immuno suppresseurs dont les médecins profitent pour réaliser la greffe de pancréas. Chez l’enfant, il y aurait beaucoup plus de risques que de bénéfices. Ce n’est donc pas une solution pour nos enfants.

La greffe de cellules pancréatiques… où en est-on ?

Les scientifiques savent programmer des cellules mais plusieurs points ne sont pas maîtrisés : une fois actives ces cellules vont-elles dégénerer ou seront-elles stables ? Il faut encore travailler sur cette phase d’évolution.

Peut-on envisager des comprimés d’insuline ou des patchs ?

L’estomac détruit l’insuline et réduit considérablement sont efficacité. Les patchs comme l’insuline inhalée posent le problème de la régulation précise et sytématique dont ont besoin les enfants DID de type 1… elles sont inefficaces.

Un choc émotionnel peut-il être cause du diabète ?

Non, il est pré existant.

Le lecteur de glycémie par patch de chez ABBOTT…

Certains l’utilisent déjà en pédiatrie alors qu’il n’est pas encore validé ! Attention également à ne pas se laisser déborder par tous ces contrôles faciles… qui peuvent bien vite déstabliser les familles. Il est indispensable de se faire aider par votre diabétologue pour éviter des erreurs !  Autre problème : cela met en place une médecine à deux vitesses : ceux qui ont les moyens ( le système n’est pas remboursé ) et les autres… Malgré tout tous les espoirs sont permis… d’ici quelques années ils devraient être généralisés et libérer les doigts de nos petits ! Validation officielle pour la pédiatrie attendue en septembre de cette année.

 

Voilà… pour plus de questions n’hésitez pas à nous contacter…

 

Christine Soler Coullomb

 

Au lieu du pique nique du 13 Juin

Nous avions prévu un pique-nique le 13 Juin prochain, MAIS voilà que nous avons eu l’information que le même jour se tient un évènement qui nous fait concurrence voire même renvoie notre pique-nique convivial au rang des trucs qu’on fera un autre wee-end!

Hé oui! L’association des jeunes diabétiques (AJD) organise une réunion régionale avec tout un programme très intéressant (Voir flyer en cliquant sur le lien).

Ainsi donc, nous re programmerons un pique nique c’est évident et en attendant, pour certain qui seront présents, à samedi pour notre rencontre entre parents!

A bientôt!

Invitation-Marseille